Des idées et des rêves 77

14 mai 2014

Rendez-vous annuel du Mont Beuvray le 9 juin 2014 avec Arnaud Montebourg

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Arnaud Montebourg, Mont-Beuvray 2012

Arnaud Montebourg
Ministre de l’économie
du redressement productif
et du numérique

Christian Paul
Député de la Nièvre

Philippe Baumel
Député de Saône-et-Loire


ont le plaisir de vous inviter

au RENDEZ-VOUS ANNUEL DU MONT BEUVRAY

qui se déroulera le

Lundi 9 juin 2014 au Mont Beuvray

Rendez-vous à 11h30 au musée Bibracte
Puis pique-nique tiré du sac au sommet vers 12h30

Retrouvez l'évènement sur Facebook

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15 avril 2014

Le devoir de rénovation, pour reconstruire l’unité des classes populaires

(Texte adopté à l’Assemblée Nationale, lors du Collectif National des Nouveaux Partisans du
22 février 2014, que vous pouvez retrouver sur leur blog
)

Le devoir de rénovation, pour reconstruire l’unité des classes populaires

 

Le capitalisme a connu ces dernières décennies une modification de ses structurations, passant d’un capitalisme fordiste à un capitalisme financiarisé. Cette modification a dans le même temps transformé le compromis social qui régissait les relations entre producteurs et consommateurs, mais surtout entre capital et travail. Nous, militant-e-s Nouveaux Partisans, estimons que seule une démarche de rénovation permettra de surmonter ces obstacles et de restaurer un compromis social décent. Si les analyses que nous faisons sont tirées d'exemples principalement français, nous sommes convaincus que la rénovation ne sera ni possible sans l'émergence d'une République fédérale européenne, ni possible sans l’affirmation de droits internationaux réels.

 

En effet, durant les Trente Glorieuses, les gains de productivité, clé de voute du système, étaient distribués équitablement entre salaire et investissement (compromis à la base de l’expansion économique de la période). Or, depuis la fin des années 80, l’intermédiation financière libérée des frontières physiques par la dérégulation, a cassé ce compromis, entrainant le passage de plus de 10% de la richesse créée du travail vers le capital. La libéralisation financière a permis aux capitaux d'être beaucoup plus mobiles et de pouvoir davantage mettre en concurrence les salariés de pays aux niveaux de vie différents. Par conséquent, le travailleur qui était un maillon fort du système fordiste, par sa capacité de consommation est devenu dans le cadre du capitalisme financiarisé, une simple variable d’ajustement, au service du ROE (return on equity, le retour sur investissement) des investisseurs.

 

Ce changement de structure du capitalisme s’est construit conjointement avec une accélération de la mondialisation. Loin de l’image de village véhiculée par ses ardents défenseurs, la mondialisation heureuse des années 1990 a entrainé au contraire une profonde restructuration de l'économie, se révélant comme un vecteur de mise en concurrence de tout par tout, de tous par tous.

 

Ainsi, afin de pouvoir rentrer dans le grand jeu de la globalisation, de grands centres urbains se sont développés, concentrant richesse, emploi et accueil des capacités d’investissement. Dans le même temps, on a pu observer la concentration d’une main d’œuvre de plus en plus qualifiée, autour d’activités de plus en plus tertiaires ; excluant de plus en plus les classes populaires de ces hyper centres.

 

Cette évolution des rapports de production lors des trente dernières années a donc entrainé un double phénomène : un recul particulièrement fort de la structure industrielle française, corrélée à une exclusion des classes populaires et moyennes du centre vers la périphérie.

 

La densification des grandes villes, lieu d’emploi, de croissance et de développement économique et insérées dans la mondialisation a entrainé les classes populaires et moyennes de plus en plus loin de ces centres. Ce phénomène de lent processus de séparation territoriale déboucherait aujourd’hui sur l’expression politique d’un séparatisme culturel. Le mythe pavillonnaire permettant de croire que l'on pouvait vivre à la campagne tout en jouissant des avantages des villes était une valeur fondamentale des Trente Glorieuses. Cela permettait un partage d'identité entre citadins, ruraux et banlieusards derrière un même but à atteindre. Or, avec l'évolution économique et sociale de ces dernières années, le sentiment dominant n'est plus d'être à la campagne ; l'image de la réussite sociale est celle de l'urbain. Dès lors, celles et ceux qui ne vivent pas en ville se trouvent à la traîne d'un nouveau standard constamment légitimé dans les représentations sociales, médiatiques ou publicitaires, accentuant encore le fossé des représentations et du sentiment d'appartenance, de partage et de poursuite d'un même but social. Une partie des classes populaires a donc été contrainte de se déplacer de plus en plus à la périphérie des banlieues, s’installant dans des zones rurales au sein desquelles la disqualification sociale, économique, culturelle ressentie s’est amplifiée cette dernière décennie.

 

Celles que l’on appelait les classes moyennes, résidant en pavillons, ont subi de plein fouet la précarisation, la déflation salariale et la paupérisation, inhérente au capitalisme financiarisé. Elles redeviennent des classes prolétaires, subissant directement les contraintes de la mondialisation et du déclassement. Dans le même temps, les fermetures d’écoles, d’hôpitaux, la raréfaction de médecins en zones rurales ou en banlieues, la difficulté d’avoir accès au transport, sont autant de réalités qui s’imposent comme des symptômes du sentiment d’abandon ressenti par une partie des Françaises et des Français.

 

Dans ce cadre un double phénomène de glissement de la construction de l’identité s’opère au sein des classes populaires, corrélée au recul de la République, vectrice des représentations garantissant sa pérennité dans ces territoires dévalorisés.

 

D’un côté dans les territoires périurbains, ruraux, on assiste parfois à une resocialisation par l’appartenance nationale-ethnique suggérée par le FN : la dévalorisation sociale vécue de couches de population particulièrement isolées, implantées dans des zones où la République a parfois totalement disparue, trouve dans le vote Marine Le Pen un moyen de revendiquer une forme de communauté locale, culturelle et sociale dont la légitimité serait en soi déclassée. La revendication du vote de plus en plus mise en avant en est le révélateur. Les classes populaires sont historiquement attachées à la notion d’égalité. La droite se sert de cet attachement quand elle parle d’assistanat pour accuser la gauche d'une rupture de l'égalité dans l’effort de solidarité nationale. Marine Le Pen utilise les mêmes ressors avec sa lecture de la « préférence nationale ». Le vote FN semble ainsi devenir parfois un marqueur social, syndrome d’une sociabilité nouvelle mais prétendant son antériorité systématique. Dans le même temps la lecture xénophobe des problématiques sociales vécues et subies, dans l’accès à la solidarité, au logement, aux prestations sociales, s’impose comme lecture du recul des services publics.

 

Parallèlement, on assiste dans les zones périphériques aux centres urbains au même phénomène de recul des ressors à la base de l’affirmation de l’identité républicaine. Le recul particulièrement fort des forces de police à partir de 2002, avec notamment la fin de la police de proximité, amplifiée depuis 2007 par le non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et combinée à la détérioration du tissu économique et social ont entrainé une recrudescence de trafics en tous genres, avec des espaces publics parfois abandonnés et délaissés par la République.

 

Au même moment, une partie importante des populations qui composent ces quartiers sont issues des dernières vagues d’immigration, le plus souvent du Maghreb et d’Afrique de l’Ouest. L’expérience de la marche pour l’égalité, visant à faire reconnaître le concept de République pour permettre l’intégration de ces populations se soldant par un échec ; les tentatives bloquée d’élévation sociale par l’école républicaine de la première génération née en France souvent source de frustration et d’incompréhension, ont favorisé le sentiment que la République est incapable d’évoluer pour embrasser ces populations en son sein.

Ces dynamiques bien que différentes, tendent à toujours rapporter les comportements sociaux et culturels de ces populations à leur identité d’origine, désignée comme un frein à leur intégration. La République est donc petit à petit, pensée comme une contrainte, un blocage, plutôt que l’espace commun de dépassement des particularismes. Dans ce cadre, comme pour les classes populaires périurbaines et rurales, l’émergence de processus de construction identitaire annexe visant à donner un sens au monde social et ses déséquilibres, se fait de plus en plus pressent. Cette construction va s’exprimer au travers du dénominateur commun à ces populations, le plus souvent autour d’un retour aux valeurs plus traditionnelles, voire d'une constitution d'un communautarisme religieux volontairement clivant avec l'intégration républicaine, se voulant comme une affirmation d'un antagonisme flagrant entre pratiques sociales des citoyen-ne-s et les valeurs de la République, accentuant davantage l'intégrisme et le communautarisme.

 

Cette rupture aussi bien géographique que des déterminants à la base des processus de construction de l’identité tendent à éloigner et créer une rupture entre les classes populaires, pourtant victimes de mécanismes similaires. La lecture du FN et la bataille culturelle qu’il mène tend à renforcer ce processus de différenciation, entre celles et ceux qui pour peser, n’ayant pas les mêmes capacités d’accès au champ politique, devraient être unis. Ainsi, une partie des classes populaires, de banlieue, plutôt métissée se sent stigmatisée par l’autre frange des classes populaires, plutôt rurale et blanche, qui voit dans la présence des premiers l’explication du recul des services publics et plus globalement de « leur » modèle social.

 

Pour nous militant-e-s socialistes, rénovateurs, ces deux populations ne forment qu’un seul corps social et il est de notre devoir de leur proposer la voie de l’unité. Nous comprenons que ce mouvement manifeste et objectif de repli est une recherche d’un abri, provoquée par l’inquiétude légitime suscitée par la mondialisation. Face à ceux qui proposent l'isolement et la division communautaire, il est de notre devoir de construire et de défendre l’abri commun, de refaire tous ensemble République.

 

En jouant sur la division, le Front National fait le jeu du statu quo, quand bien même, en allant à rebours de sa propre histoire politique, il se pose en défenseur de l'Etat-providence. Sa vision nationale d'un pseudo socialisme lui permet aujourd’hui d’occuper le terrain aussi bien géographique que culturel des déclassés, car, nous militant-e-s de gauche, tétanisés par sa montée nous le lui laissons.

 

Ainsi, les Nouveaux Partisans affirment qu’en aucun cas, comme le pensent certain-e-s, les classes populaires sont en recherche d’une quelconque forme d’autorité. Au contraire, elles sont en recherche d’une réponse économique et sociale, d’une réponse institutionnelle nouvelle, portées par un modèle culturel renouvelé, intégrant la richesse et la diversité des classes populaires dans une communauté de destin. Nous sommes convaincus que faire République passera par une redéfinition de notre pacte fondateur en réaffirmant les valeurs républicaines. L’erreur de l’UMP est de croire que la thématique de l’immigration est le vecteur du vote front national, alors que cette dernière n’est aujourd’hui qu’une tentative d’imposition de lecture par le FN du déclassement social.

 

Nous, militant-e-s Nouveaux Partisans répondons à cette évolution inquiétante par une véritable rénovation, portée par trois piliers majeurs : la rénovation matérielle (économique et sociale), la rénovation institutionnelle, et la rénovation culturelle.


La rénovation matérielle : rénover notre modèle économique et social.

Le capitalisme financiarisé, porté par l’idéologie orthodoxe libérale est aujourd’hui un astre mort qui pourtant continue de produire les effets à la base du déclassement social. Sa rénovation est une nécessité impérieuse. La question des politiques aussi bien monétaires que budgétaires, aujourd’hui délaissées à une administration indépendante, représente une confiscation du politique. Il doit retrouver, aujourd’hui, ses marges de manœuvre.

La question du contrôle des capitaux, doit s’étendre afin de sortir du dictat de marchés financiers court-termistes et créateurs d’instabilité chronique (comme le prouve le nombre de crises financières ayant frappé les cinq continents depuis les années 90). Nous devons au contraire favoriser l'économie réelle face à l'économie de rente et/ou virtuelle. Nous devons favoriser l’entrepreneuriat au détriment de la spéculation. Redonner du sens à la politique économique pour se donner des objectifs politiques et sociaux, comme le renforcement et le redéploiement du service public partout sur le territoire. De même, nous devons redéfinir l'Etat stratège dans le but de favoriser l'alliance des producteurs au lieu de les voir s'opposer dans les différentes composantes de l'économie (agriculture, industrie, artisanat, …) afin de pouvoir mieux la réindustrialiser.

 

La rénovation institutionnelle : rénover la gouvernance de la Cité, rénover le « faire république ».

Notre République ne joue plus aujourd’hui son rôle d’intégration à la destinée commune qui lui est dévolu. Les élites et leurs représentations du monde social sont de moins en moins représentatives de la diversité des populations et de leurs aspirations. Plus que jamais la VIème République doit être l’horizon de la rénovation institutionnelle, gravant dans le marbre constitutionnel la volonté populaire de la force du service public. La rénovation passe aussi par la reconnaissance de droits réels internationaux concernant l'éducation, la santé, etc., mais également par un renforcement des prérogatives de l'Organisation des Nations Unies dans le Concert des Nations.

Enfin, cette rénovation institutionnelle doit également s'étendre à l'Union européenne pour aboutir à la constitution de la première République fédérale du continent, en avançant d'abord sur la convergence en matière d'énergie et de droits sociaux, sur le renforcement de l'Europe de la défense et de la diplomatie, et par l'institution d'un protectionnisme social et environnemental européen à l'égard des marchandises importées.

 

La rénovation culturelle : rénover notre rapport à soi, à l’autre et à l’environnement.

Pour porter cette rénovation économique et sociale et cette rénovation institutionnelle, il nous faut gagner la bataille culturelle. Or en cette période de trouble, la parole socialiste semble trop souvent inhibée sur trop de sujets par la peur de renforcer les extrémismes. Nos aspirations à l’égalité, à la solidarité, à la justice sociale forment le socle de notre loyauté au peuple de gauche. Elles sont aussi celles qui nous permettrons de reconquérir les classes populaires, que nous sommes historiquement et légitimement amenés à représenter.

La préservation et la redéfinition de ces valeurs afin de défendre davantage la dignité humaine est le véritable enjeu de la recomposition post crise financière qui se joue. C’est faire comprendre que la République a le devoir d’intégrer tous ses citoyens, que le service public ne doit plus être un gâteau qui se rétrécie, engendrant des luttes pour y avoir accès, mais bien le patrimoine de tous ceux qui en ont peu ou pas ; que la France évolue et que son métissage est une évolution inéluctable et enfin que leur intérêt est l’union dans la confiance et non la méfiance générale.

 

Ainsi, nous sommes persuadé-e-s que plus que jamais, nous avons besoin de porter un message rénovateur, de repenser un nouveau pacte républicain, de les porter haut et fort, car il est pour nous le préalable à la réconciliation de l'ensemble de nos concitoyens. Cette réconciliation n’est pas une option, elle n’est pas cosmétique, elle est un devoir.

La_modification_des_structures_du_capitalisme

09 janvier 2014

Voeux 2014

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VOEUX 2014

 

 

Didier Peyrot

mandataire pour la Seine-et-Marne

 

 

 

 

Je vous présente mes meilleurs vœux pour l’année 2014, année de combat et année de persévérance dans nos convictions. L’année 2013 qui vient de s’achever a marqué un pas certainement décisif dans l’apparition de l’image d’une gauche qui ne semble pas correspondre à l’image que se faisaient d’elles les millions de français qui en portant leurs voix et leurs bulletins à François Hollande s’étaient certainement construits un rêve peut-être trop proche de la continuité consumériste mais ô combien suicidaire dans laquelle la droite a plongé la France pendant les années Sarkozy.

 

Certes, un toilettage, un nouveau champ d’action, étaient à réaliser. Notre société, qu’on le veuille ou non, s’est transformée, et la violence et l’avidité des grands ténors du capital dont malheureusement certains sortent de nos écoles, ont apporté dans notre quotidien cette même violence dans le monde du travail, dans la vie courante et dans notre façon de consommer.

 

La prospérité à laquelle on nous a fait croire que nous pouvions tous accéder en marchant sur la tête des autres a déconstruit patiemment mais efficacement le tissu culturel jusque-là profondément ancré de tolérance, de solidarité et d’entraide. A un tel point qu’un très large fossé s’est creusé entre les aspirations et les conservatismes d’un monde d’adultes qui semble avoir oublié sa responsabilité et son engagement à conduire sa propre jeunesse vers son avenir.

 

Ce fossé a une caractéristique très moderne aujourd’hui qui eut été autrefois un conflit de génération et qui n’a pas lieu dans ce modernisme de notre nouvelle société. Cette cassure profonde isole et désespère chacun d’entre nous, mais plus grave encore, jette notre jeunesse à l’assaut d’un monde virtuel dans lequel les parents sont absents, payant ainsi la désespérance qu’ils ont construit à regarder le miroir aux alouettes.

 

 

Indéniablement ces tendances se sont vues et se sont exprimées très largement avec un affrontement de pouvoir dans la façon de conduire certaines politiques qui ont parfois pu ressembler à « je te fais les poches pendant que t’empêche que les usines soient fermées ».

 

Je souhaite sincèrement et je nous souhaite à tous que 2014 soit véritablement le redressement de l’esprit français, l’affirmation de l’égalité, de la fraternité pour une vraie liberté dans laquelle nous pourrons reconstruire des sentiments de tolérance, de générosité et de patience.

 

Remettre la finance à un rythme humain, affirmer avec force et détermination que nul n’a le droit d’être plus riche qu’un Etat parce qu’il s’affirme alors comme voleur des peuples et des nations. Pas seulement de leur substance de travail mais aussi de leur morale, de leur exigence et de leur rêve. Nul n’a le droit de réduire à l’esclavage de leur propre cupidité les millions d’êtres humains de cette planète.

 

Le constat que je fais aujourd’hui de la situation de notre mouvement Des Idées et Des Rêves est simple, mais pas désespérant. Au soir des résultats des primaires de 2011, nous avons respecté notre parole et notre engagement en nous mettant tous dans le combat, et bien souvent en première ligne, pour notre candidat alors affirmé qu’est François Hollande.

 

Nous avions souhaité jouer des rôles essentiels dans la continuité de ce combat pour la construction d’un vrai changement où nos idées et nos rêves nous portaient à être actifs dans la construction de ces nouveaux rapports politiques. L’attente fut-elle vaine ? Elle n’est certainement que parcimonieuse dans ses résultats.

 

Alors je l’affirme, pour notre mouvement et notre courant, même si ce terme peut hérisser certaines ou certains, nous devons impérativement reprendre le combat avec la même force, la même détermination que furent les nôtres tant dans les primaires que dans la présidentielle.

 

Nous devons transformer impérativement nos rêves et nos idées en réalité et en attention politique et laisser de côté les intentions et les hésitations. Il n’est plus le temps de croire qu’on nous fera de la place. Nous allons creuser le sillon, labourer la campagne, et semer ces rêves et ces idées d’une société Juste à laquelle non seulement nous aspirons mais pour laquelle nous allons nous affirmer comme ces bâtisseurs.

 

2014 n’est pas une année qui nous donnera raison. Mais une année pleine de la promesse de ce que nous construirons tous ensemble pour tous. J’entends sur le territoire de la Seine-et-Marne construire un véritable réseau de soutiens et d’outils politiques pour venir en aide à chacun d’entre vous dans ses combats locaux, dans ses initiatives d’indignation, afin que l’on sache et que l’on fasse savoir qu’il existe la gauche, Des Idées et Des Rêves réalistes et réalisables, humains et humanistes.

 

Je vous souhaite sincèrement à tous une vraie bonne santé, parce que nous allons en avoir besoin. Nous allons inventer, organiser, construire un nouveau processus et outil politique qui sache tenir compte de nos distances, de nos différences, et des réalités d’environnement de chacun.

 

 

Ce message aujourd’hui est notre premier de l’année, mais il y en aura d’autres, très régulièrement et je souhaite que la modernité de nos outils et de l’informatique s’organisent autour de réunion forum, sous vidéo-conférence ou sous réunion câblée. Je fais donc appel à toutes les compétences techniques de très haut niveau de certains d’entre vous pour la mise en place d’une vraie war net qui sera l’outil principal du transport et de la diffusion et de Nos Idées et de Nos Rêves.

 

Je n’ai aucun doute sur la compétence de tout un chacun dans notre mouvement. Je souhaite développer une nouvelle forme de solidarité entre nous qui n’oblige pas obligatoirement à la mobilisation physique souvent dispendieuse et désorganisatrice d’une vie quotidienne déjà difficile. Je fais donc appel à la réflexion de chacun d’entre vous pour pouvoir construire cet outil.

 

L’agrégateur de nos idées et de nos rêves qu’est Arnaud Montebourg nous démontre jour après jour par son combat à sauver les emplois des entreprises en difficulté, à promouvoir l’innovation, à faire renaître la recherche, à tenter de construire la réindustrialisation et la relocalisation, que c’est possible. Il affirme haut et fort le « consommez français », c’est-à-dire la nécessité de la reconstruction de la solidarité entre français. Il affirme et nous affirmons avec lui qu’il ne peut pas y avoir une Europe forte avec une France faible et asservie. Ce n’est plus un défi, c’est une construction quotidienne. Alors tous ensemble nous allons construire.

 

Arnaud ne peut pas être seul face à ce combat. Il n’est pas seul. Nous sommes là. Et nous allons nous y installer avec force et compétence.

 

J’invite tous ceux qui ne sont pas atteints par le bashing, tous ceux qui veulent construire avec nous, à nous rejoindre et à se faire connaître sur le site Des Idées et des Rêves 77.

En attendant (juste demain) je vous renouvelle mes vœux de santé, de bonheur et de réussite, ainsi que celle de notre réussite collective pour Nos Idées et Nos Rêves.

 

Didier Peyrot

Mandataire d’Arnaud Montebourg pour la Seine-et-Marne.

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24 août 2013

Fête de la Rose de Frangy-en-Bresse 2013

Des idées et des rêves 77 était présent le dimanche 18 août à la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse. Retrouvez les photosdans l'album Frangy 2013.

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18 avril 2013

"Quelles activités économiques pour la France ?" débat le 18 avril 2013 à Montreuil

Les délégations franciliennes Des Idées et Des Rêves (DIDR 75, 77, 78, 92, 93, 94 et 95) poursuivent leurs réflexions et leur travaux sur les questions industrielles et le redressement de l'activité économique en France et en Europe.


Après un premier débat en février 2013 à Paris, nous organisons le jeudi 18 avril un deuxième débat à Montreuil, avec le soutien de la section PS de Montreuil, où interviendra :

• Daniel Goldberg, Député de la Seine-Saint-Denis, Rapporteur de la mission d'information parlementaire sur "Les coûts de production en France", Membre du Parti Socialiste.
• Isabelle Martin, Secrétaire confédérale de la CFDT, en charge de la politique industrielle et recherche.
• Wenceslas Baudrillart, Président d'Asnières Industries Adaptées, Chargé de mission auprès d'Arlette Carlotti, Ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion.

Le débat aura lieu dans l'amphithéâtre de l'IUT de Montreuil 140, rue de la Nouvelle France 93100 MONTREUIL de 20h à 22h.

Accès :
RER A4 - Arrêt 'Val de Fontenay', sortie "Bus", puis BUS 122 (à droite en sortant de la gare de RER) - Arrêt 'Nouvelle France'

Métro ligne 9 - Arrêt 'Mairie de Montreuil' puis BUS 122 - Arrêt 'Nouvelle France'

Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, Anne Lauvergeon, Fleur Pellerin, Geneviève Fioraso


Jean-Marc Ayrault, Arnaud Montebourg, Anne Lauvergeon, Fleur Pellerin et Geneviève Fioraso lors du déplacement en Indre-et-Loire pour présenter les mesures en faveur de l’innovation
Photo Mathieu Delmestre  Parti socialiste sous licence Creative commons: Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 Générique (CC BY-NC-ND 2.0)


Retrouvez l'évènement sur Facebook.

 

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16 avril 2013

"Quelle liberté d'habiter Paris" conférence Des idées et des rêves le 24 avril 2013

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Retrouvez l'évènement sur le tumblr de DIDR 75 et sur  Facebook.

Pour tout renseignement : desideesetdesreves.paris [at] gmail.com

DIDR 75 sur la Toile :

http://didr75.tumblr.com
https://www.facebook.com/Montebourg75
http://www.twitter.com/didr75

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